07/05/2014

Source : www.biom.com/
Professeur au MIT, Hugh Herr, est un mordu d'escalade.
En 1982 il perd ses deux jambes à cause du froid lors d'un accident en montagne.
Pour lui l'homme ne peut être brisé, alors il s'adapte, tout d'abord en construisant des prothèses qui lui permettent rapidement de reprendre l'escalade, puis il s’aperçoit qu'il peut adapter ses nouveaux membres à volonté.
il peut par exemple se créer des jambes lui permettant d'escalader la glace, de se grandir ou encore de se rapetisser.

Il fini par créer BIOM, une prothèse de jambe bionique complètement révolutionnaire.
Source : www.businessinsider.com


Elle permet non seulement de retrouver la possibilité de marcher mais offre également de nombreux avantages. Elles sont équipées de servomoteurs qui, actionnés de façon myoélectrique (voir l'article sur la main bionique), permettent d'accompagner le mouvement de la marche et de le rendre ainsi plus naturel, plus confortable, plus simple et surtout moins fatiguant.
De plus la fixation sur le membre amputé se fait à l'aide d'une peau synthétique souple qui se rigidifie lorsqu'elle reçoit un courant électrique, augmentant ainsi le confort et la fiabilité du maintient.

"L'homme ne peut être brisé ni handicapé" rappelle-t-il, "c'est notre technologie qui peut l’être".
A nous de travailler à améliorer notre technologie afin qu'elle puisse suppléer à nos fonctions défaillantes, fonctions qui selon lui, "sont un droit devant être accessible à tous"

Pour ceux qui ne parlent pas anglais, la vidéo ci-dessous montrera néanmoins l'efficacité spectaculaire de ces BIOMs qui sont plus que de simples prothèses comme l’atteste la démonstration émouvante de danse d'une victime des attentats de Boston.
 


Source et vidéo : Tedtalks




06/05/2014

source : bebionic.com


On retrouve des traces de prothèses jusque dans l’Égypte ancienne, cependant jamais jusqu'à ce jour on avait vu plus abouti que la bebionic3.
Cette prothèse de main fonctionne sur le principe des prothèses myoélectriques, c'est à dire qu'elle se commande à l'aide de capteurs qui, placés au contact de la peau, recueillent les impulsions électriques générées par les contractions musculaires de l'avant bras et les amplifient afin d'actionner la main.
Mais observons sans plus attendre une petite démonstration :


En effet comme vous avez pu le constater la bebionic3 permet de réaliser plusieurs actions du quotidien avec un niveau de précision plus qu'appréciable. voici une petite liste non exhaustive de ses fonctions principales :

-chaque doigt est équipé d'un moteur individuel, ce qui permet des mouvements plus précis et plus naturels, notamment lors de la saisie d'objets.
-de puissants microprocesseurs gèrent en temps réel la position de chaque doigt pour un meilleur contrôle du mouvement.
-14 "modes" d'utilisations adaptés aux taches de la vie quotidienne (utiliser une clé, une souris d'ordinateur, faire ses lacets etc...)
-un contrôle proportionnel de la vitesse permet aussi bien de saisir un œuf sans le casser que de broyer une cannette.
source
 -un système d'auto grip qui détecte si l'objet saisi est en train de glisser pour rajuster sa position, on évite ainsi les accidents.
-une solidité qui permet de soulever jusqu’à 45kg ou encore de prendre appui dessus pour se lever.

En résumé  on se retrouve avec un objet qui non seulement permet aux victimes d'amputation ou autres excités du sabre laser de récupérer un degré d'autonomie considérable et donc de pouvoir continuer à travailler, s'occuper de ses enfants, cuisiner etc... mais qui répond aussi au rêve de nombreux fans de science fiction qui ne pourront qu’être émus de voir peu a peu le coté "fiction" se faire la malle et quitter notre monde.

Je vous laisse avec une dernière démonstration.


source : bebionic.com
video : OPC Health et  bebionic.com


05/05/2014

Source : www.peekvision.org/
285 millions de personnes dans le monde souffrent de troubles visuels.
39 millions d'entre eux sont atteints de cécité.
90% de ces personnes aveugles vivent dans des pays en voie de développement et on de faibles revenus. 
80% des cas de cécité pourraient être évitées...

Une équipe d'ophtalmologistes en mission au Kenya a établi une centaine de centres de diagnostiques mais voilà, le matériel est couteux, encombrant, nécessite du personnel entrainé et l’accès à l’électricité est parfois impossible dans certaines zones rurales.
Source : www.peekvision.org/
En réponse à cet ensemble de problèmes, ils ont crée Peek (Portable eye examination kit), une application qui, couplé à un accessoire imprimé en 3d (pour un cout d'environ 5$) se fixant sur le smartphone et permettant un examen précis de la rétine, est capable de relever tous les éléments nécessaires à un diagnostique pouvant mener a un traitement.
Le smartphone et l'accessoire (compter environ 500$ pour les 2) permettent de faire le travail d'une camera à 25.000$ pour un encombrement minimum.
Les données sont recueillies à domicile par un opérateur ayant bénéficié d'une formation extrêmement basique, et sont transmises à un centre de diagnostique pouvant être situé n'importe ou dans le monde. Elles y seront seront traitées et permettront la prescription d'un traitement ainsi qu'un suivi de chaque patient.

La possibilité de passer d'un équipement extrêmement lourd, encombrant et couteux autant financièrement qu'en moyens humains à un simple opérateur muni d'un vélo et d'un téléphone, donne beaucoup d'espoir au domaine de la santé dans les pays défavorisés.
On ne peut donc qu'applaudir cette initiative et espérer qu'elle servira d’exemple pour les nombreuses problématiques qui frappent encore ces parties du monde.

Source et images : http://www.peekvision.org/
Vidéo : TEDtalks


04/05/2014

Source : 20minutes.fr
Du 30 avril au 11 mai se déroule à la foire de paris le prestigieux concours Lépine ou s'affrontent chaque année depuis 1901 des inventeurs venus de partout afin de faire connaitre (et gagner) leur créations de toutes sortes.

Ce concours a, au fil du temps, marqué notre quotidien de façon significative bien que discrète avec de multiples objets aujourd'hui bien connus dont voici quelques exemples.


Les concurrents ont cette année l'air déterminé et gravitent pour beaucoup autour des objets connectés, des réseaux sociaux et autres technologies "2.0" avec pour en citer quelques uns : un accordéon numérique entièrement repensé, un système de localisation d'objets (ou d'animaux) perdus, une application de communication avec traducteur à reconnaissance vocale intégré, une cuisine qui tient dans 1m² etc...
Source : leparisien.fr
Si vous aussi avez une invention à présenter ou bien si vous souhaitez simplement découvrir celles des participants de cette année, n’hésitez pas à vous renseigner sur le site du concours

03/05/2014

Le domaine de l'impression 3d en plein essor tend à se diversifier de plus en plus, et en voici un exemple assez criant.
Le Lixpen n'est pas le premier stylo 3d à faire son apparition, mais il semble être de loin le plus abouti. En effet avec une apparence et une maniabilité proches de celles d'un stylo classique, le Lixpen permet d'obtenir une facilité d'utilisation et un résultat final d'une finesse remarquable.






Le principe est simple : on le connecte à un port usb, on insère le filament de plastique ABS ou PLA (les deux types de plastique les plus courants utilisés actuellement en impression 3d) et après un temps de chauffe de 60 secondes, on peut commencer à dessiner dans les airs.









Le Lixpen a ouvert une campagne kickstarter et a réussi la performance d'atteindre son but (qui est maintenant de loin dépassé) de 30.000£ en seulement 2 heures. Il sera bientôt disponible car ses créateurs annoncent les premières livraisons pour septembre-octobre 2014.

D'ici là je vous montre ici un petit aperçu des possibilités avant que vous puissiez vous même permettre à votre talent d'atteindre les sommets rendus jusque là inaccessibles par le support papier. 

  

Source : kickstarter
Images et vidéo : http://lixpen.com/


02/05/2014

En 2012 un groupe d'étudiants en ingénierie mécanique de l'université de Carnegie Mellon a Pittsburgh aux États-Unis ont reçu pour consigne de la part de leur professeur de créer un produit bénéfique aux étudiants du campus.
Le résultat fut une semelle récoltant l'énergie de la marche pour alimenter une LED fixée sur la chaussure qui permettait de se déplacer la nuit sur le campus.

Hahna Alexander et Matt Stanton deux de ces étudiants ont vu le grand potentiel de ce prototype et ont conçu un modèle plus puissant, plus fin et capable de stocker l'énergie générée.

Suite à une campagne Kickstarter rapidement couronnée de succès (60.000$ en 45 jours...), ils ont pu financer le développement de la SolePower et se rapprocher de la production en série.

Le principe est simple : durant la marche, la pression du talon sur la semelle actionne une mini dynamo qui transfert immédiatement  l’électricité produite dans un accumulateur situé dans une sacoche étanche, aisément fixable sur les lacets ou encore autour de la cheville.
Il suffit ensuite d'extraire l'accumulateur qui au moyen d'un port usb peut alimenter toutes sortes d'appareils électroniques tel que votre téléphone portable, votre lecteur mp3 ou encore vos cigarettes électroniques pour une vitesse de charge identique à une charge conventionnelle.

Développée en collaboration avec des podologues, cette semelle s'adapte à peu près à toutes sortes de chaussures et sont résistantes à l'eau et à l'humidité.

Voila qui promet une meilleur autonomie et une indépendance énergétique à toutes personnes sensible à l’écologie ou encore au tour de taille de leur portefeuille, sans parler des bénéfices pour la santé.

Source et image : SolePower

 

01/05/2014

Le Warka Water tire son nom d'une sorte de figuier qui en Éthiopie symbolise la fertilité et la générosité nommé le Warka tree. Il y sert également traditionnellement de lieu de rassemblement social et d’éducation des enfants.
L’Éthiopie est un pays ou en zone rurale, les gens doivent parfois marcher 6 heures pour atteindre des points d'eau hasardeux et non protégés.

En réponse a cette problématique, deux architectes italiens, Arturo Vittori et Andreas Volger de Architecture and Vision ont  crée une étonnante version du Warka tree : Le Warka Water

 Il s'agit d'une structure de 9 mètres de haut composée de bambous et d'un voile de nylon qui tire profit de la condensation de l'eau contenue dans l'air (même dans ces régions arides) qui se produit avec la chute de température durant la nuit. Une de ces structure serait capable à elle seule de récupérer entre 25 et 40 litres d'eau par jour.

L'objectif est pour le moment d'en installer d'ici 2015 dans les villages des régions montagneuses d’Éthiopie ou l’accès à l'eau potable est particulièrement difficile.
Voila qui pourrait apporter, on peut l’espérer une solution au moins partielle au problème.




Source et images : Architecture and Vision
 
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